La VSME/VS, une nouvelle mission pour les cabinets d’expertise-comptable

La norme VSME/VS – le standard de reporting de durabilité conçu pour les PME et TPE non cotées, hors du champ de la CSRD – est souvent présentée comme un sujet de consultants en responsabilité sociétale. C’est une lecture incomplète. Sur le terrain, la personne qui connaît déjà le mieux les chiffres d’une PME, qui manipule chaque année ses factures d’énergie, ses données de paie, ses immobilisations et ses achats, c’est son expert-comptable. Le cabinet est donc idéalement placé pour transformer la VSME/VS en une mission d’accompagnement claire et récurrente.

Cette page s’adresse aux experts-comptables, aux commissaires aux comptes, à leurs collaborateurs et aux associations de gestion et de comptabilité. Elle explique pourquoi la VSME/VS prolonge naturellement le métier, comment cadrer et produire la mission, et elle corrige une idée reçue tenace : non, un professionnel du chiffre n’est pas condamné à rester spectateur d’un rapport de durabilité. Il peut le produire, et même en crédibiliser le résultat.

Pourquoi la VSME/VS est une mission naturelle pour le cabinet

La VSME/VS a été élaborée par l’EFRAG et remise à la Commission européenne le 17 décembre 2024, dans le prolongement du mandat donné par le SME Relief Package du 12 septembre 2023. Son but premier : offrir aux petites structures un cadre unique et proportionné pour répondre aux demandes ESG de leurs clients, de leurs banques et des donneurs d’ordre, sans se laisser imposer des questionnaires disparates. Autrement dit, la VSME/VS est un outil de simplification et de standardisation – exactement le terrain sur lequel un cabinet apporte de la valeur.

Trois raisons rendent cette mission naturelle. D’abord, la posture : le cabinet est déjà le tiers de confiance de la PME, celui à qui l’on confie ses chiffres. Ensuite, la méthode : produire un rapport structuré à partir de pièces justificatives, constituer un dossier de travail, tracer chaque donnée jusqu’à sa source, c’est le cœur du métier comptable. Enfin, le calendrier commercial : avec la réforme Omnibus, le champ de la CSRD se resserre autour des seules entreprises dépassant deux seuils cumulatifs – plus de 1 000 salariés et plus de 450 M€ de chiffre d’affaires net (application aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027). Un grand nombre d’entreprises sortent ainsi de l’obligation, tout en continuant de recevoir des demandes ESG. Cette population, désormais orientée vers un reporting volontaire, constitue un marché naturel pour les cabinets.

L’atout décisif : la plupart des données sont déjà dans le dossier comptable

C’est l’argument central, et il mérite d’être posé sans détour. Une part importante des informations attendues par le module de base de la VSME/VS (les informations B1 à B11) est déjà présente, sous une forme ou une autre, dans le dossier de la PME tenu par le cabinet.

Les données VSME sont déjà dans le dossier comptable du cabinetSchéma en deux colonnes. À gauche, le dossier comptable du cabinet regroupe quatre sources de données déjà tenues : énergie et fluides (factures et relevés), paie et effectifs (DSN et bulletins), immobilisations (actifs et amortissements), achats et fournisseurs (grand livre). Un flux central montre la réutilisation directe de ces données vers le reporting VSME, à droite, structuré en Module de base (B1 à B11) et Module complet (C1 à C9). Un badge daté indique l’état du droit à jour au 15 août 2026.Des données VSME déjà tenues au cabinetÉtat du droit à jour au 15 août 2026Dossier comptable du cabinetÉnergie & fluidesFactures, relevés de consommationB3Paie & effectifsDSN, bulletins, registre du personnelB8–B10ImmobilisationsActifs, amortissements, parc matérielB4–B5Achats & fournisseursGrand livre, balance auxiliaireB6–B7réutilisationdirecteReporting VSMEModule de baseB1–B11Informations générales, environnement,social et gouvernance — socle obligatoireB1–B4B5–B8B9–B11Module completC1–C9Indicateurs approfondis, sur demandedes partenaires (banques, donneurs d’ordre)C1–C4C5–C9L’expert-comptable extrait, structure et fiabilise : la donnée source est déjà là.
Le cabinet détient déjà l'essentiel des données source

Prenons les rubriques les plus concrètes. L’information B3, qui porte sur l’énergie et les émissions de gaz à effet de serre, se nourrit directement des factures d’électricité, de gaz et de carburant – des pièces que le cabinet enregistre déjà. Les informations sociales sur les effectifs (B8), la santé et la sécurité (B9), la rémunération, la négociation collective et la formation (B10) découlent de la paie et des déclarations sociales, que le cabinet ou l’association de gestion produit ou supervise. Les immobilisations, le parc de véhicules, les surfaces exploitées apparaissent au bilan. Les achats et la structure de coûts éclairent l’utilisation des ressources et la gestion des déchets (B7).

Le cabinet ne part donc jamais d’une feuille blanche. Sa valeur ajoutée n’est pas de collecter des données inexistantes, mais de réorganiser des données déjà là selon la grammaire de la VSME/VS, d’aller chercher le complément qui manque (quelques indicateurs physiques, une politique formalisée) et de garantir la traçabilité de l’ensemble. Ce repositionnement change tout dans la manière de vendre la mission : ce n’est pas un chantier de plus, c’est une valorisation de la matière que le cabinet détient déjà.

Une réserve de méthode s’impose toutefois. L’EFRAG ne publie aucun nombre officiel de points de donnée : les totaux qui circulent proviennent de comptages tiers et varient selon la granularité retenue. Il est donc prudent de raisonner en informations B1 à B11 et C1 à C9, sans afficher de décompte présenté comme officiel. Pour le détail du contenu de chaque module, voir la page Norme VSME/VS : définition, modules et statut.

Cadrer la mission : lettre de mission, périmètre, diligences

Comme toute prestation, une mission VSME/VS commence par un cadrage écrit. La lettre de mission précise l’objet (assistance à l’établissement d’un rapport VSME/VS), le module retenu (base seul, ou base plus complet), le périmètre des entités et des sites concernés, l’exercice de référence, la répartition des rôles entre le client et le cabinet, et les livrables attendus.

Le choix du module structure l’effort. Le module de base (B1 à B11) constitue le socle commun à toute entreprise qui applique la VSME/VS. Le module complet (C1 à C9) s’y ajoute lorsque le client, ou l’un de ses interlocuteurs, a besoin d’informations plus poussées – stratégie, cibles climatiques, droits humains, gouvernance. Ce choix se fait au cas par cas, en fonction de la demande réelle qui a déclenché le projet. Sur la logique de cette demande – questionnaire client, exigence bancaire, appel d’offres – voir VSME/VS et chaîne de valeur et VSME/VS et financement.

Les diligences se définissent ensuite : quelles données seront extraites du dossier comptable, lesquelles demanderont un entretien ou une collecte auprès du client, quel niveau de vérification le cabinet applique. Il faut être clair sur ce que la mission n’est pas : sauf engagement spécifique, une mission d’assistance à l’établissement n’est pas une mission d’assurance. Cette distinction, essentielle, est développée plus bas.

Parcours de mission VSME chez l’expert-comptableSchéma vertical en cinq étapes : 1) lettre de mission (cadre, périmètre socle B1–B11 et option C1–C9), 2) collecte et diligences, 3) dossier de travail, 4) rapport livrable, 5) assurance volontaire optionnelle de type ISAE 3000. Un badge indique l’état du droit à jour au 15 août 2026 : recommandation UE du 30/07/2025 et acte délégué VSME du 03/07/2026.Parcours de mission VSMEUne mission structurée, de la lettre au livrableÉtat du droit — à jour au 15/08/2026Reco (UE) 30/07/2025 · acte délégué 03/07/20261Lettre de missionCadre et périmètre : socle B1–B11, option Comprehensive C1–C9, responsabilités.2Collecte & diligencesRecueil des données, contrôles de cohérence et pistes justificatives.3Dossier de travailDocumentation structurée : traçabilité des sources et conclusions.4RapportLivrable de synthèse conforme au référentiel VSME retenu.5Assurance volontaireOptionnelMission d’assurance distincte, de type ISAE 3000, à la demande.Renforce la crédibilité du rapport auprès des tiers (banques, donneurs d’ordre).
Une mission structurée, de la lettre au livrable

Produire et sécuriser : dossier de travail, pièces justificatives, supervision

La phase de production reprend les réflexes du métier. Chaque information publiée doit pouvoir être reliée à une source et à une preuve : la donnée d’énergie renvoie à la facture, l’effectif à la déclaration sociale, la formation au plan et aux justificatifs correspondants. Cette matrice donnée → source → preuve constitue le dossier de travail et protège autant le client que le cabinet en cas de question ultérieure. La même logique est détaillée, côté PME, dans le guide Appliquer la VSME/VS en PME et TPE.

La VSME/VS repose sur un principe de proportionnalité, parfois résumé par la formule « si applicable » : une entreprise ne renseigne que ce qui la concerne réellement, et signale les indicateurs qui ne sont pas pertinents pour son activité. Le cabinet veille alors à documenter ces choix, pour que l’absence d’une donnée soit un choix motivé et tracé, non un oubli.

Côté outillage, le modèle Excel officiel de l’EFRAG offre un point de départ gratuit et structurant ; ses limites apparaissent surtout en production multi-dossiers. Le panorama complet est traité dans Outils et logiciels pour le reporting VSME/VS. Enfin, la supervision suit la hiérarchie habituelle du cabinet, du collaborateur au signataire, ce qui garantit un niveau de qualité homogène d’un dossier à l’autre.

Assurance et crédibilisation par un tiers

C’est ici que se joue la correction d’un mythe tenace. On entend souvent que « le cabinet ne peut pas attester » un rapport de durabilité. Cette affirmation confond deux choses : l’absence d’obligation d’audit, et la possibilité d’une mission d’assurance. Les deux ne s’opposent pas.

État du droit — à jour au 15 août 2026

  • VSME/VS : norme élaborée par l’EFRAG (remise le 17 décembre 2024), endossée par la Recommandation (UE) 2025/1710 de la Commission du 30 juillet 2025. Il s’agit d’un acte de soft law, non contraignant, sans sanction ni dépôt obligatoire.
  • VS (standard volontaire) : adopté par la Commission via un acte délégué le 3 juillet 2026 (référence C(2026) 5011), transmis au Parlement et au Conseil pour la période d’examen. Il n’est pas encore en vigueur à cette date et n’est pas publié au Journal officiel. VSME/VS et VS sont deux objets liés mais distincts ; il serait prématuré de parler d’un simple changement de nom.

Suivi mis à jour dans notre veille réglementaire.

Pas d’audit légal obligatoire sur un rapport volontaire

La VSME/VS est un référentiel volontaire. Un rapport établi selon ce cadre n’est soumis à aucune obligation légale d’audit ni de vérification par un tiers. Une PME peut publier son rapport, ou le remettre à un client, sans passer par aucun contrôle externe. C’est un point de liberté, pas une contrainte.

Depuis le 3 juillet 2026, ce point ne relève plus de l’interprétation : le considérant 5 de l’acte délégué dispose que « les entreprises qui appliquent la norme ne sont pas tenues de faire vérifier les informations qu’elles publient ». La réserve sur la pratique française (positions CNCC/H2A) demeure : c’est l’obligation européenne qui est écartée, pas l’utilité d’une assurance volontaire.

Mais une mission d’assurance volontaire ou d’examen reste possible (type ISAE 3000, à confirmer CNCC/H2A)

L’absence d’obligation n’interdit pas la démarche inverse. Un professionnel du chiffre peut proposer, en option et à la demande, une mission d’assurance volontaire ou d’examen destinée à renforcer la crédibilité du rapport aux yeux d’une banque, d’un donneur d’ordre ou d’un investisseur. Les missions d’assurance portant sur des informations autres que financières historiques relèvent, en pratique, de cadres du type ISAE 3000. C’est précisément cette crédibilisation par un tiers qui distingue un rapport auto-déclaré d’un rapport dont un professionnel a examiné la cohérence.

Une précision de rigueur : le régime exact applicable en France – nature de la mission, qui peut la conduire, sous quel référentiel et avec quel niveau d’assurance (raisonnable ou limité) – doit être confirmé auprès des instances compétentes (CNCC, H2A) avant de s’engager formellement. Cette page présente une possibilité de marché, non un cadre normatif figé. La prudence sur ce point protège autant le client que le cabinet.

Chiffrer la mission : une méthode selon la complexité, sans grille de prix affichée

Chiffrer une mission VSME/VS ne se fait pas au forfait unique : l’effort dépend surtout de la complexité du dossier. Plutôt qu’un tarif, mieux vaut raisonner par facteurs de charge et construire un devis sur mesure.

  • Le module retenu : base seul, ou base plus complet, ce dernier appelant davantage d’informations qualitatives et stratégiques.
  • La disponibilité des données : un client dont le cabinet tient déjà la paie et la comptabilité générale demandera bien moins de collecte qu’un dossier partiellement externalisé.
  • Le périmètre : une entité unique, face à un groupe multi-sites ou multi-établissements.
  • Le niveau de service : simple assistance à l’établissement, ou mission incluant une assurance volontaire, qui ajoute des diligences.
  • La récurrence : la première année supporte l’effort de cadrage et de mise en place ; les millésimes suivants, essentiellement une mise à jour annuelle, se chiffrent nettement moins.

Ce raisonnement par facteurs permet de justifier un devis auprès du client et d’objectiver l’écart entre un petit dossier et un dossier complexe, sans jamais afficher de grille publique.

Organiser et industrialiser : qui produit quoi, en multi-dossiers

La VSME/VS prend tout son intérêt lorsqu’un cabinet la traite en série plutôt qu’au coup par coup. La répartition des rôles suit alors l’organisation habituelle du cabinet.

Répartition des rôles dans une mission VSMEOrganigramme à trois niveaux : l’expert-comptable supervise et signe, le chef de mission assure la revue de la cohérence des modules B1–B11 et le cas échéant C1–C9, le collaborateur produit et collecte les données. Le sens de la supervision descend, la remontée des travaux monte. Badge : état du droit à jour au 15 août 2026.Qui fait quoi dans une mission VSMEÉTAT DU DROIT — À JOUR AU 15/08/2026Reco (UE) 30/07/2025 · acte délégué VSMEadopté 03/07/2026 · modules B1–B11 / C1–C9SupervisionExpert-comptableEngage sa responsabilité, valide les options méthodologiqueset signe le rapport de mission remis au client.1RevueChef de missionContrôle la cohérence et l’exhaustivité des modules B1–B11et, le cas échéant, du module narratif C1–C9 ; prépare la synthèse.2ProductionCollaborateurCollecte les données, renseigne les indicateurs et rédige lespremiers éléments ; constitue le dossier de travail.3Sens de la supervision et de la validationRemontée des travaux et des livrablesRépartition indicative des rôles — chaque niveau contrôle le précédent avant transmission au client.
Qui fait quoi dans une mission VSME/VS

Le collaborateur assure la production : extraction des données du dossier, saisie dans le modèle, constitution des pièces. Le chef de mission réalise la revue, contrôle la cohérence entre données et preuves, et lève les points en suspens. L’expert-comptable supervise, arbitre les choix méthodologiques délicats et engage sa signature. Cette chaîne, déjà rodée pour les missions comptables, s’applique sans rupture à la VSME/VS.

Pour industrialiser, quelques leviers : standardiser une lettre de mission et une trame de dossier de travail réutilisables, constituer une bibliothèque de sources par type de donnée, et capitaliser d’une année sur l’autre puisque l’essentiel du dossier se met à jour plus qu’il ne se recrée. Le modèle Excel de l’EFRAG suffit pour démarrer ; au-delà d’un certain volume de dossiers, une solution plus outillée devient pertinente – arbitrage traité dans Outils et logiciels pour le reporting VSME/VS.

Foire aux questions

Le cabinet peut-il attester un rapport VSME/VS ?

Aucun audit légal n’est obligatoire sur un rapport VSME/VS, qui relève d’un cadre volontaire. Mais un professionnel peut proposer, à la demande, une mission d’assurance volontaire ou d’examen (de type ISAE 3000) afin de crédibiliser le rapport auprès d’une banque, d’un donneur d’ordre ou d’un investisseur. Le régime précis applicable en France est à confirmer auprès de la CNCC et de la H2A avant tout engagement. L’idée selon laquelle « le cabinet ne peut pas attester » est donc inexacte : il peut ne pas être tenu de le faire, tout en pouvant le proposer.

Comment convaincre un client de lancer une mission VSME/VS ?

En partant de sa réalité, pas de la norme. La plupart des PME abordent la VSME/VS parce qu’elles ont reçu une demande concrète : un questionnaire ESG d’un grand client, une exigence dans un appel d’offres, une sollicitation bancaire. L’argument le plus efficace est double : le cabinet détient déjà l’essentiel des données nécessaires (énergie, paie, immobilisations, achats), ce qui limite la charge pour le client ; et un rapport structuré, éventuellement crédibilisé, évite d’avoir à répondre séparément à chaque demande. Pour aider un dirigeant à savoir s’il est concerné, orientez-le vers la définition de la norme VSME/VS et vers le guide Appliquer la VSME/VS en PME et TPE.

Faut-il être commissaire aux comptes pour intervenir sur la VSME/VS ?

Non pour l’assistance à l’établissement du rapport, qui s’inscrit dans les missions courantes d’un cabinet. La question du professionnel habilité se pose spécifiquement pour une mission d’assurance : son cadre exact en France est à confirmer auprès des instances compétentes. La chaîne de valeur des demandes ESG et le rôle de chaque interlocuteur sont détaillés dans VSME/VS et chaîne de valeur.

Pour aller plus loin

Sources et vérification — vérifié le 15 août 2026

Chaque affirmation réglementaire de cette page a été contrôlée sur le texte officiel. Les références ci-dessous permettent de le vérifier par vous-même.

  • Règlement délégué C(2026) 5011 du 3 juillet 2026, « établissant des normes de reporting de durabilité à usage volontaire pour les entreprises protégées par le plafond de chaîne de valeur » — base juridique : article 29ca de la directive 2013/34/UE. Texte intégral et annexes (PDF, Commission européenne). Articles utiles : 1er (définition du plafond), 2(1) (qui peut appliquer la norme), 3(2) (le plafond ne comprend que les points de données de l’annexe II), 4 (entrée en vigueur), considérant 5 (remplacement de la Recommandation, assurance facultative, message aux financeurs). Transmis au Parlement et au Conseil le 3 juillet 2026 (cote Conseil 11697/26 du 9 juillet 2026) ; au 15 août 2026, aucune publication au Journal officiel de l’UE n’était constatée.
  • Règlement délégué C(2026) 5010 du 3 juillet 2026 (révision des ESRS) : réduit de 61 % le nombre de points de données obligatoires. PDF, Commission européenne.
  • Recommandation (UE) 2025/1710 du 30 juillet 2025 (endossement du VSME de l’EFRAG), JOUE du 5 août 2025 — texte sur EUR-Lex. Le considérant 5 du règlement délégué prévoit qu’elle cessera de produire des effets juridiques dès l’entrée en vigueur de celui-ci.
  • Directive (UE) 2026/470 du 24 février 2026 (Omnibus I), publiée au JOUE le 26 février 2026, en vigueur le 18 mars 2026 — texte sur EUR-Lex. Transposition nationale attendue au plus tard le 19 mars 2027.
  • EFRAG — modèle numérique VSME et taxonomie XBRL, version 1.3.0 du 11 juin 2026 (il suit le VSME de décembre 2024, pas encore le texte du règlement délégué) — page EFRAG.

Une question de calendrier ? L’état d’avancement des textes est suivi, daté, sur notre veille réglementaire.